Un accord avec les plateformes de location

Dans le cadre de la loi ELAN et des discussions qui ont eu lieu avec les plates-formes de location meublées, j’étais présent ce matin et je me réjouis de l’annonce des engagements volontaires pris ce jour auprès du Gouvernement par les membres de l’UNPLV (Union Nationale pour la Promotion de la Location de Vacances).

Réunis aujourd’hui par Julien Denormandie, Secrétaire d’Etat en charge de la Cohésion des Territoires, Airbnb et plusieurs plateformes de location meublée touristique membres de l’Union Nationale pour la Location de Vacances (UNPLV) ont formulé une série d’engagements volontaires afin de promouvoir une offre de location meublée touristique responsable et durable dans les grandes villes.

Ces engagements volontaires pris en concertation avec le Gouvernement apportent des solutions ciblées afin de lutter efficacement contre les abus tout en préservant le bénéfice de la location meublée pour le pouvoir d’achat des Français et le tourisme. Ils incluent:

La catégorisation des logements: d’ici la fin 2018, Airbnb et l’ensemble des plateformes signataires demanderont à leurs utilisateurs de préciser s’ils louent une résidence principale, une résidence secondaire ou un hébergement de type professionnel (hôtels, chambre d’hôtes, etc.).
La limitation automatique: à partir du 1er janvier 2019, à Paris et dans les grandes villes confrontées à une pénurie de logements, les membres de l’UNPLV s’engagent à mettre en place, en concertation avec les villes, un outil automatique de blocage afin de garantir que les résidences principales ne puissent être réservées au-delà de 120 jours par an.
L’information des collectivités: Airbnb et les autres membres de l’UNPLV proposent également d’informer annuellement les villes qui le souhaitent des statistiques propres à la location meublée touristique dans leur territoire.
Nous nous réjouissons que ces acteurs du tourisme en France s’engagent aujourd’hui pour une croissance responsable de la location meublée. Nous encourageons l’ensemble des acteurs de l’écosystème qui ne sont pas aujourd’hui membres de l’UNPLV à adopter un code de conduite similaire.

Une première mondiale