Covid-19 : stoppons ensemble la propagation du virus

Covid-19 : stoppons ensemble la propagation du virus

Alors que la France est confrontée à la plus importante crise sanitaire depuis un siècle, j’ai tenu à m’adresser à vous.

Depuis le début de cette pandémie, je n’ai qu’une seule priorité, une seule obsession : éviter la progression du virus.

J’ai une pensée pour toutes celles et ceux qui sont confrontés à la maladie, qui s’inquiètent pour leurs proches. Je veux également exprimer toute ma reconnaissance et mon admiration aux personnels soignants qui livrent un combat exemplaire contre l’épidémie.

Je vous demande de prendre soin de vous et de vos proches. D’être unis et d’être solidaires.
Je vous demande solennellement de respecter les gestes barrières et les règles de confinement édictées par les autorités républicaines. De rester chez vous, d’éviter la multiplication des contacts physiques, de vous soumettre aux contrôles des forces de l’ordre si vous sortez de votre domicile pour une raison exceptionnelle. C’est du respect de ces règles que dépendra la durée de ces restrictions dans notre pays.

Vous le savez, dans notre région, la situation est particulièrement préoccupante.

Je suis intervenu auprès des services de l’Etat pour que dans nos établissements sanitaires les capacités de réanimation soient multipliées et que dans nos EHPAD de nouvelles procédures se déploient pour faire face efficacement  à la propagation du virus.

Je me suis battu également pour que la gestion des masques se réorganise et que nos personnels soignants et hospitaliers puissent tous en bénéficier le plus vite possible.

Je peux d’ores et déjà annoncer que 100.000 masques ont pu être redéployés dans le département et qu’ ils seront affectés aux professionnels de soins et des EHPAD ainsi qu’aux aides à domicile par l’Agence Régionale de Santé avec l’appui de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Par ailleurs, les solidarités s’organisent avec une aide de l’Etat aux associations caritatives pour maintenir les distributions alimentaires et un hébergement des personnes précaires et sans domicile fixe.

Les services de la DIRRECTE sont, quant à eux, mobilisés pour instruire, sous 2 à 3 jours, les demandes de mise en activité partielle.

Enfin, pour la problématique sensible du BTP, des négociations sont en cours, entreprise par entreprise, avec le concours des inspecteurs du travail, pour concilier l’indispensable protection des salariés et la poursuite de certaines activités.

Je mesure l’impact des décisions qui ont été prises sur votre quotidien. Mais nous devons ensemble faire preuve de sens des responsabilités et de sens de la solidarité. C’est en agissant collectivement, c’est en étant toutes et tous mobilisés pour éviter la propagation du virus que nous surmonterons cette épreuve.

Dans cet effort, je sais pouvoir compter sur vous comme vous pouvez compter sur moi,

Fidèlement,

Richard Lioger
Député de la Moselle

Lettre au Ministre de l’Intérieur

Monsieur le Ministre de l’Intérieur

Place Beauveau
75008 Paris

Monsieur le Ministre,

Permettez-moi de vous alerter sur la situation particulièrement sensible et préoccupante du camp de réfugiés de Blida à Metz.

Alors que s’y entassent dans la plus grande promiscuité plusieurs dizaines de personnes vulnérables parmi lesquelles des enfants en bas âge, des femmes enceintes, des femmes et des hommes âgés ou handicapés qui ne peuvent avoir accès aux conditions élémentaires d’hygiène et de sécurité sanitaire, alors qu’il semble que des maladies rares comme la gale s’y développent et que s’y déversent des eaux usées, il apparaît nécessaire d’offrir à chacune de ces personnes une solution d’urgence digne et humaine.

J’appelle donc votre plus grande vigilance sur leur situation et vous demande à vous ainsi qu’à vos services de procéder dans les plus brefs délais à la fermeture de ce camp dont les conditions de vie révoltent à juste titre de très nombreux citoyens.

Conformément aux engagements du Président de la République et aux valeurs républicaines auxquelles vous êtes, je le sais, très attaché, j’appelle aussi votre attention sur la nécessité de proposer aux personnes vivant actuellement dans le camp de Blida un relogement correspondant à leurs besoins élémentaires.

En vous remerciant d’avance pour votre attention et votre action, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, l’expression de ma plus haute considération.