Les vœux de votre député

Les vœux de votre député

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi de vous souhaiter à toutes et tous une très bonne année 2020.
Qu’elle soit, pour chacun d’entre vous, source de bonheur, d’épanouissement, de moments de joie avec vos familles, vos amis et toutes celles et ceux que vous aimez.
Qu’elle soit aussi pour notre pays une année de prospérité, d’apaisement et de concorde autour de nos valeurs républicaines. Notre nation n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle est unie, lorsqu’elle sait se retrouver sur l’essentiel.
Sur notre territoire, vous le savez, je veux continuer à être le garant de ce rassemblement, à agir inlassablement pour vous, pour vos enfants, pour leur éducation et leur formation, pour notre avenir commun.
En tant que Député, j’ai tout au long de l’année eu à cœur d’être à la hauteur de la confiance que vous m’avez apportée. Je suis allé à votre rencontre, j’ai pu mesurer vos attentes mais aussi vos impatiences, vos inquiétudes et les relayer à l’Assemblée nationale.
Je reste un partisan du dialogue social, convaincu que la négociation est une force et non un aveu de faiblesse. Mais aussi un défenseur de l’État de droit qui refuse que l’insécurité vienne gâcher la vie de nos concitoyens, qui sait qu’elle touche en tout premier lieu les plus fragiles et que la violence n’a jamais à se substituer au dialogue.
Je poursuivrai ce chemin en 2020, je continuerai d’être à l’écoute de vos préoccupations, de lutter contre toutes les discriminations, de ne jamais transiger sur l’exigence de justice sociale, d’agir pour défendre vos emplois et votre pouvoir d’achat, de soutenir de nouveaux modèles écologiques et responsables, de promouvoir  le dynamisme économique, entrepreunarial, culturel, touristique et patrimonial de nos villes et de nos villages.
Je refuse tous les discours de résignation. C’est donc tourné vers demain avec l’espoir et la conviction que nous pouvons agir ensemble pour faire de 2020 une année d’action et de transformation que je vous présente mes vœux les plus sincères et les plus résolus

Fidèlement,

Richard Lioger
Député de Moselle
Facebook Instagram Twitter  Youtube

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Des manifestants de la CGT Cheminot ont envahi ce matin mon local de campagne pour les municipales, réclamant de me rencontrer « sur le champ ».
Ils ont fouillé les locaux, les personnes de mon équipe présentes (en majorité des femmes) ont été impressionnées par cette irruption brusque d’une trentaine d’hommes très déterminés qui réclamaient ma présence immédiate au sujet des retraites.

Cette deuxième irruption dans ma permanence de campagne est choquante par sa brusquerie. Ensuite, parce que les responsables syndicaux ont mon contact téléphonique et que je leur ai proposé à plusieurs reprises de les recevoir.
Je voudrais solennellement appeler les responsables syndicaux à la mesure et au respect des règles démocratiques. Je leur rappelle que ma permanence parlementaire leur est ouverte pour tout rendez-vous.

QAG Précarité étudiante

Assemblée nationale
XVe législature
Session ordinaire de 2019-2020

Compte rendu
intégral

Première séance du mardi 19 novembre 2019

M. le président. La parole est à M. Richard Lioger.

M. Richard Lioger. Madame la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, le geste terrible d’un étudiant – auquel nous pensons tous – qui s’est immolé par le feu le 8 novembre dernier devant le siège du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires, CROUS, à Lyon, a entraîné plusieurs manifestations dénonçant les conditions de vie des étudiants – dont nous étions d’ailleurs parfaitement conscients.

En France, ce sont près de 5 % des étudiants qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ce chiffre n’a cessé d’augmenter au cours des quinze dernières années et le fossé entre les académies et les filières de s’élargir. Dans le même temps, l’inflation et la hausse des loyers rendent chaque année le coût de la rentrée de plus en plus important.

Sur les 50 % des étudiants qui travaillent, la moitié est en apprentissage et l’activité de l’autre moitié est sans lien avec les études poursuivies – notamment dans le cadre de plateformes numériques –, les étudiants concernés ayant un statut de travailleur indépendant et bénéficiant d’un régime de protection sociale incomplet – souvent ils n’ont pas de mutuelle, pas droit au chômage et pas de congés payés.

M. Pierre Cordier. Comme à Metz !

M. Richard Lioger. Une étude de l’Observatoire de la vie étudiante révèle que près de 13 % des étudiants renoncent à des soins par manque de moyens financiers, cette situation perdurant depuis de très nombreuses années.

Aussi, madame la ministre, comment le Gouvernement compte-t-il agir concrètement contre la précarité étudiante qui s’accroît, afin d’éviter, demain, de nouvelles inégalités et de nouveaux drames ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)

M. le président. La parole est à Mme Frédérique Duval.  Vidal ! » sur les bancs du groupe LR.) Oui, Mme Frédérique Duval… (Mêmes mouvements et hilarité sur les mêmes bancs.) Mme Frédérique Vidal, pardon. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LR.) Vous avez la parole, madame la ministre, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation,…

M. Sébastien Jumel. Et des numéros verts !

M. le président. …avec mes excuses et, chers collègues, arrêtez de vous comporter comme des potaches.

Mme Frédérique Vidalministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Permettez-moi tout d’abord de m’associer à l’émotion qui, j’en suis sûre, règne sur tous les bancs et d’assurer cet étudiant, dont l’état est encore critique, ainsi que sa famille et ses proches, de tout notre soutien.

Vous l’avez rappelé, la précarité étudiante, mise en lumière de manière particulièrement douloureuse par ce drame, est une réalité connue depuis très longtemps. Or, depuis deux ans et demi, le Gouvernement et l’ensemble des députés de la majorité – et au-delà –, ont fait des propositions pour lutter contre cette précarité. La loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants a supprimé la cotisation de sécurité sociale étudiante. Ce sont ainsi plus de 200 millions d’euros qui sont pris à sa charge par l’État et que n’auront donc plus à débourser les étudiants et leurs familles. En outre, les droits d’inscription, non seulement n’ont pas augmenté mais ont même diminué. Une revalorisation des bourses à hauteur de 46 millions a aussi été annoncée dès la fin de l’été.

Nous savons que ce n’est pas suffisant. C’est pourquoi j’ai annoncé, ce matin, l’ouverture d’un numéro d’urgence, de manière que les étudiants puissent utiliser l’ensemble des aides d’urgence qui leur sont consacrées car, chaque année, presque 15 millions ne sont pas dépensés. En effet, si, vous l’avez rappelé, un peu plus de 135 000 étudiants sont dans une situation de précarité, seuls 50 000 demandent ces aides. Avec Gabriel Attal et l’ensemble du Gouvernement, nous travaillons, à plus long terme, à la refonte complète des systèmes d’attribution des bourses sur critères sociaux et, plus généralement, au revenu universel d’autonomie. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LaREM.)

La politique au service des citoyens

La politique au service des citoyens

Ce début d’automne est marqué par le décès brutal de notre collègue JM Toulouze, les membres de notre groupe présentent nos condoléances à sa famille. Ces circonstances nous rattrapent dans ce qui est souvent la violence de la vie politique, mais nous ne devons jamais oublier l’humain pour lequel nous nous battons, quelques fois avec des solutions différentes. Les dossiers de la rentrée montrent que notre majorité continue à travailler. Nous avons célébré les 5 ans de la BAM à Borny. Notre opposition aurait préféré en faire un équipement de Centre Ville, là où nous avons souhaité aller vers nos concitoyens défavorisés. Le succès de la BAM nous a donné raison. Nous allons engager la « requalification » du quartier de Bellecroix, grace au doublement des aides de l’Agence de rénovation urbaine proposé par notre gouvernement. Nous proposerons un projet pour relier plus facilement ce quartier au centre ville, pour une plus grande mixité sociale. Ce quartier gardera son écrin de verdure, en concertation avec la population.

novembre – décembre 2019 (N°89)

Version PDF

Richard Lioger, président du groupe,
Beatrice Agamennone, Belkhir Belhaddad,
Guy Cambianica, Thierry Jean, Stéphane Martalié,
Catherine Mergen-Morel, Agnès Migaud,
Hacène Lekadir, Myriam Sagrafena, William Schuman

2020, une année pour Metz

2020, une année pour Metz

Cette rentrée 2019 met en perspective les prochaines municipales de 2020. Notre groupe est resté fidèle à
son engagement municipal de 2014, déjà constitué de personnes allant du Centre à Gauche et avec des personnalités de la société civile, et en travaillant à transformer Metz par la culture, l’urbanisme, la petite enfance, les espaces verts… autant de domaine où nos élus agissent.

Pour 2020, nous nous battrons pour une liste gagnante, avec un projet renouvelé, une liste de large ouverture en dehors des chapelles et des clans. Elle devra permettre aux messins qui souhaitent s’engager d’être présents dans une démarche de renouvellement.
Ces élections seront l’occasion d’un bilan, mais surtout d’un projet qui offre aux plus jeunes des perspectives pour vivre, entreprendre et s’épanouir à Metz, et à tous la protection qu’une Ville Metropole doit à ses citoyens.
Notre groupe continuera à s’engager et s’investir pour notre ville dans l’esprit de concorde et de développement qui a été le notre pendant les 5 ans et demi qui viennent de s’écouler.

septembre – octobre 2019 (N°88)

Version PDF

Richard Lioger, président du groupe,
Beatrice Agamennone, Belkhir Belhaddad,
Guy Cambianica, Thierry Jean, Stéphane Martalié,
Catherine Mergen-Morel, Agnès Migaud,
Hacène Lekadir, Myriam Sagrafena, William Schuman

Carte de la Conférence des Présidents d’Université

Carte de la Conférence des Présidents d’Université

Richard Lioger, Député de Moselle, s’est ému, comme de très nombreux concitoyens, de l’absence du site de Metz sur la carte de la Conférence des Présidents d’Université.
Comme le Président Mutzenhardt, le Député a immédiatement réagi et s’est entretenu dans la foulée à l’Assemblée nationale avec la Conférence des Présidents et plus particulièrement avec Gilles Roussel qui lui a rappelé que l’erreur serait très rapidement corrigée.
Richard Lioger regrette vivement que certains aient souhaité faire de cette erreur une polémique politicienne aussi absurde que stérile.
La fusion des 4 universités lorraines (et non des 3 comme certains candidats mal renseignés ont pu le dire !) a été un processus long et difficile.
Ce processus a produit une majorité de points positifs pour Metz: restructuration des sites du Saulcy et du Technopole, des labellisations de laboratoires et des filières d’enseignement.
Elle a également permis d’enclencher une universitarisation du CHR en conduisant des professeurs de médecine et de la recherche sur le premier hôpital de Lorraine.
Richard Lioger rencontrera le Président Mutzenhardt dans les prochains jours.
Plutôt que de polémiquer et de détruire ce bel édifice qui nous permet d’être dans les 10 premières universités françaises plutôt que d’être à la 80e place, il est convaincu que c’est par le dialogue entre toutes les parties prenantes de la fusion que sera trouvé un juste équilibre. Ce sera toujours sa manière de faire et sa conception du débat public.

 

La sensibilité « Macron » première à Metz !

Notre groupe se réjouit du score de 25 % que le rassemblement centre gauche / centre droit Renaissance a obtenu sur Metz pour les élections européennes. Ce résultat nous consacre comme la première force politique à Metz et nous engage pour continuer notre travail pour les messins et les messines. En dépit de la présence en position éligible d’une conseillère municipale de droite, la liste de M. Bellamy, soutenu par le sénateur Grosdidier, a obtenu moins de 8 % à Metz ce qui constitue une forme de désaveu. Le score élevé du Rassemblement National est pour nous une interpellation pour combattre ses idées singulièrement dans le cadre des prochaines élections municipales ! Vous pouvez compter sur les Élus de notre groupe pour travailler dans cette perspective à un large rassemblement contre les idées de repli et d’exclusion. Toujours actifs sur le terrain, à votre rencontre, nous continuerons à rester à votre écoute.

 

juillet – août 2019 (N°87)

Version PDF

Richard Lioger, président du groupe,
Beatrice Agamennone, Belkhir Belhaddad,
Guy Cambianica, Thierry Jean, Stéphane Martalié,
Catherine Mergen-Morel, Agnès Migaud,
Hacène Lekadir, Myriam Sagrafena, William Schuman

QAG – Mixité sociale dans les grandes écoles

QAG – Mixité sociale dans les grandes écoles

M. le président. La parole est à M. Richard Lioger.

M. Richard Lioger. Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Vous me permettrez, chers collègues, de commencer par évoquer la mémoire de Richard Descoings, avec lequel j’ai eu la chance de siéger puisqu’il dirigeait Sciences Po au moment où j’étais président d’université. Nous abordons là pleinement le sujet de ma question, puisque Richard Descoings a été le premier à ouvrir l’institution qu’il dirigeait à l’ensemble des jeunes de banlieue. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)

Le Gouvernement vient de lancer une mission sur la mixité sociale dans les établissements les plus prestigieux soumis à un concours. Cette mission fait suite aux annonces du Président de la République sur la suppression de l’École nationale d’administration – ENA – et l’ouverture de la haute fonction publique.

Madame la ministre, alors que vous venez de missionner les présidents de l’École Polytechnique, des écoles normales supérieures, de l’École des hautes études commerciales – HEC –, de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales – ESSEC – et de l’École supérieure de commerce de Paris – ESCP Europe –, pouvez-vous nous dire comment vous comptez agir pour parvenir, dans nos grandes écoles, à une représentation plus conforme à notre société, dans sa diversité géographique et sociale ?

En effet, alors que l’enseignement supérieur compte 38 % de boursiers, ils sont seulement 19 % à l’École normale supérieure, ou encore 11 % à Polytechnique. Comptez-vous notamment fixer des objectifs chiffrés ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Mme Frédérique Vidalministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Monsieur le député, je vous remercie de votre question. Les chiffres que vous avez rappelés corroborent l’édition 2019 du rapport de l’Observatoire des inégalités, qui est paru aujourd’hui. Refuser de voir que l’ascenseur social a cessé de fonctionner et qu’il est devenu l’exception plutôt que la règle dans notre pays, c’est condamner de manière définitive notre modèle méritocratique dans son ensemble.

C’est pourquoi l’ensemble du Gouvernement a décidé de s’attaquer à cette question des inégalités. Cela a été le cas dès le premier âge, avec la mise en place du plan dédié aux 1 000 premiers jours, comme à l’école, avec le dédoublement des classes.

Il revient aujourd’hui à l’enseignement supérieur d’y prendre part. C’est pourquoi j’ai missionné certaines écoles, que vous avez mentionnées, notamment l’École Polytechnique, avec Florence Parly, pour leur demander des propositions concrètes, afin que la mixité sociale et géographique devienne une réalité dans ces établissements.

En termes de méthode, nous nous appuierons sur les dispositifs qui existent déjà dans près de 40 % des écoles adhérant à la Conférence des grandes écoles. Nous développerons le mentorat, les voies d’accès spécifiques, les voies de recrutement parallèles construites avec les universités, ainsi que les accompagnements précoces des lycéens. Tout est ouvert.

Il revient à ces établissements de nous proposer des solutions, pour que nous obtenions des résultats. Ce n’est pas un débat de principe. Je ne souhaite pas des propositions cosmétiques, ni le renoncement à l’excellence, mais seulement que le pacte républicain entre l’enseignement supérieur et les citoyens soit respecté. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)

Encore plus fiers d’être Messins

Avec 11 élus engagés, marcheurs, centristes et société civile, nous avons constitué un groupe au nom symbolique « Fiers d’être Messins » regroupant des personnalités de la gauche jusqu’à ce qu’il est convenu d’appeler le « centre droit ». Une liste dans l’esprit du Président Emmanuel Macron avant l’heure. Aujourd’hui, à un an du renouvellement municipal, nous souhaitons continuer à agir alors que certains ont déjà en tête les prochaines élections en multipliant des attaques honteuses montrant ainsi que notre opposition dérive jusqu’aux extrêmes. Nous serons vigilants à maintenir un débat serein, à travailler pour construire des avancées pour notre ville en dialogue avec les messins, dans les domaines qui nous sont confiés par le maire : culture et animation de la ville, petite enfance, espaces verts, stationnement, développement économique, santé, gestion de Bliiida, etc…

mai – juin 2019 (N°86)

Version PDF

Richard Lioger, président du groupe,
Beatrice Agamennone, Belkhir Belhaddad,
Guy Cambianica, Thierry Jean, Stéphane Martalié,
Catherine Mergen-Morel, Agnès Migaud,
Hacène Lekadir, Myriam Sagrafena, William Schuman

Réunions Publiques

Je vous invite à trois réunions publiques ce printemps :

  • le lundi 13 mai 2019 à 18h00, à la salle Jules Barbé de Ennery
  • le lundi 20 mai 2019 à 18h00, à la MJC de Pange
  • le lundi 03 juin 2019 à 18h30, à la salle de Théâtre à l’Espace Sports et Loisirs Charles De Gaulle de Rémilly.

L’occasion de revenir avec vous sur mes actions au sein de l’Assemblée Nationale et pour une présentation de mes différents dossiers en cours.

Ces rencontres seront également l’occasion d’échanger sur les sujets qui vous tiennent à coeur relatifs à notre circonscription de La Moselle et les mesures initiées par le gouvernement.

Nous serons là pour vous accueillir dès 18h00 et nous débuterons la discussion à 18h15.

Cliquez-ici pour vous inscrire.